mercredi 17 juin 2009

Celui qui avait ses petits plaisirs...

Quand on m’a dit que j’avais été taggué, j’ai de suite couru sur FaceBook en me demandant qui avait encore posté une photo sur laquelle je devais sans doute encore donner l’impression de ne pas avoir dormi depuis deux ans et demi.

Mais en fait, non, c’était tout simplement ce Petit Coquin de Tto !

"Si Amélie Poulain aime briser la croûte d'une crème brûlée avec la pointe de la petite cuillère, faire des ricochets sur le canal Saint Martin et plonger la main dans un sac de grains, nous avons tous et toutes des petits plaisirs qui n'appartiennent qu'à nous et nous redonnent du baume au coeur. Quels sont, comme Amélie, les trois petits plaisirs qui vous redonnent le baume au coeur ?"






1°) Appréciez le sourire de mon neveu lorsque, tous les deux, on lève la tête vers le ciel et que j’essaie, en tendant le bras très haut, d’attraper un nuage pour lui offrir.

2°) Tirer la première bouffée d’une cigarette.

3°) Me réveiller en sueur et comprendre que ce n’était qu’un cauchemar.

Comme ça ne sert à rien (et que c’est donc indispensable), je vais demander à ma Pulpe de Vie et au plus MeanBoy de tous les garçons sensibles, de nous parler de leurs petits plaisirs…

mercredi 3 juin 2009

Celui qui prenait le bus.

Oui, alors je te vois venir de loin, pensant déjà que je vais t’en remettre une couche en disant que le bus c’est rien que pour les pauvres, que c’est sale et que ça pue là d’dans et touça touça.

Mais non, je ne vais pas revenir sur ces clichés puisque tu sais comme moi qu’ils n’en sont pas et que c’est vrai.

Je vais plutôt te raconter de l’anecdote.

Pas très renseigné sur les lignes de bus, je me suis rendu compte ya quelques jours que l’arrêt de bus juste en face de chez moi pouvait me déposer juste devant mon travail chez les pauvres là où on retourne une pancarte sur les toilettes.

Tu avoueras qu’il était temps que je m’en aperçoive vu que je termine mon contrat de neuf mois dans quelques semaines.

Donc depuis quelques jours, je prends le bus. Oui.

Et l’autre soir, il était ‘achment rempli de gens que je savais même pas qu’on pouvait mettre autant de personnes dans un seul bus.


Alors les gens ils étaient pas contents parce qu’ils avaient chaud et qu’ils étaient trop serrés.

Et le chauffeur il criait très fort comme si on était du bétail pour qu’on se serre encore plus vu que tout le monde n’arrivait pas à rentrer.

Alors j’ai dit : « Mais Monsieur, c’est plein, on est carrément les uns dans les autres là, ils n’ont qu’à prendre le prochain ! »

Et le Monsieur chauffeur il s’est retourné et m’a hurlé que non, qu’on avait qu’a se serrer, qu’il fallait que tout le monde rentre, qu’il ne voyait pas pourquoi il me porterait à moi et pas à ceux qui restent sur le trottoir, et que c’était vraiment inadmissible de refuser que les gens montent alors que moi, j’étais « confortablement » installé qu’il a dit. Oui, confortablement installé. Genre.

J’ai voulu répondre mais la Dame à coté de moi, en tournant légèrement la tête m’a fait gober son chignon.

Finalement, on a pu partir.

Au premier arrêt, la porte s’ouvre, mais personne ne voulait descendre et une dizaine de personnes supplémentaires voulait monter, sachant que le bus était toujours farci comme un ravioli !

Y avait notamment une Dame (très grosse avec les cheveux tout mal peignés) qui s’est mise a hurler en disant que c’était pas possible qu’elle reste sur le trottoir, qu’elle avait des trucs super importants à faire et qu’il y avait certainement des gens dans ce bus qui n’avaient rien à y foutre, et qu’il devait donc descendre pour lui laisser la place.

Un monsieur tout près de la porte lui a gentiment répondu que le bus était plein et qu’il fallait qu’elle attende le suivant.

La Grosse Madame l’a regardé et lui a crié un très élégant : « Merde toi !!! »

Et à coté, y avait aussi une dame qui s’était coincé le pied dans la porte, et qui commençait à rouspéter que ça lui faisait mal et touça. Et comme pour montrer une fois de plus sa délicatesse, la Grosse Dame, lui a dit : « Mais qu’est ce que vous allez vous coincer le pied là-bas vous aussi ! Quelle conne vous faites ! »

Et comme la Grosse Dame voyait qu’il n’y aurait pas de place pour elle, elle a dit : « Puisque c’est ça, le bus partira avec moi ou il ne partira pas ! »

Et tout naturellement, elle est allée s’asseoir sur la route, devant le bus, pour l’empêcher d’avancer.

Ce cirque a bien duré plusieurs minutes ce qui a bien évidement créé un embouteillage.

Finalement, la porte arrière s’est ouverte, la Grosse Madame a pu rentrer, et le bus redémarrer.

Alors le Chauffeur il était encore moins content et il a dit que de toute façon, on n’avait qu’à se serrer un peu plus ou alors descendre pour prendre un autre bus (vu qu’on avait que ça à foutre.)

Le Monsieur près de la porte il lui a répondu qu’on était déjà trop serré et que c’était inadmissible de voyager dans des conditions pareilles pour le prix annuel de l’abonnement.

Le Chauffeur : « Qu’est ce que t’as à te plaindre toi ? Ta gueule et va bosser au lieu de te critiquer !

Le Monsieur près de la porte : Mais je travaille moi aussi, t’es pas le seul, et ton salaire c’est moi qui le paie toute l’année, alors tu fermes la porte et tu roules et tu fais pas chier ! »

Et puis, ils ont continué à s’insulter jusqu’à ce que le Chauffeur décide de s’arrêter sur le coté et de se mette à hurler : « Maintenant ça suffit, tout le monde descend et je rentre au dépôt ! »

Là, tout le monde s’est mis à crier que c’était inadmissible, et qu’on avait chaud et qu’on voulait rentrer chez nous, et qu’on voulait notre Mère.

Comme les voitures de derrière klaxonnaient gravement et qu’elles en avaient marre de voir le bus s’arrêter dix minutes, puis repartir, puis s’arrêter de nouveau, etc… le chauffeur a décidé de redémarrer.

J’ai quand même pu parvenir jusqu’à mon arrêt. Nous étions deux à descendre.

La Grosse Dame et moi.

Elle habite donc mon quartier…

dimanche 10 mai 2009

Celui qui déménageait

Il y a quelques temps, ma Sœur a décidé de déménager.

Soit disant qu’elle en avait « marre » de Saint-Pierre et qu’elle préférait s’exiler en banlieue là-bas loin, à l’extérieur de la Rocade, là où il y a plein de maison avec des barrières blanches.

Quand elle m’a appris ça je lui ait dit qu’elle était pas très claire de laisser tomber un super appart’ à Saint-Pierre et que je voulais lui reprendre parce que moi j’en avais pas « marre » de Saint-Pierre !

Mais soi-disant que c’était pas possible parce que le propriétaire voulait tout repeindre et qu’il allait y mettre sa Maman dedans.

Est-ce que sa Maman a vraiment besoin d’un splendide appartement en plein cœur de Saint-Pierre, à deux pas de la rue Sainte-Cath’ et de la Place de la Bourse ?

Est-ce que sa Maman a vraiment besoin d’un séjour en authentiques pierres bordelaises de 60 m² ?

Est-ce que sa Maman a vraiment besoin d’une pièce entière aménagée en dressing ?

Est-ce que sa Maman a vraiment besoin d’une cuisine américaine entièrement aménagée et équipée ?

Apparemment oui.

Cette déception surmontée, il a fallut s’occuper du déménagement.

Et ma Sœur, elle a un de ses coupains qu’est fort, très fort, et il travaille dans les chantiers là où il y a beaucoup d’Hommes en tenue de travail qui fument et qui transpirent le jour durant.

Et puis tu vois, ses biceps, ils font l’équivalent de mes cuisses.

Et même qu’il porte une gazinière a lui tout seul.

Et quand il a vu les six cartons de bouquins de ma Sœur, il était pas content du tout et il a dit :

« Mé vou zavé po la télé pour lire otan ou koi ? (lol ptdr) »

Oui.

Et puis, il m’a expliqué que lui, il comprenait pas comment il pouvait y avoir autant de chômeurs parce queue sur les chantiers, ben ils recherchaient plein de monde pour tirer du câble et manier de la taloche et puis aussi pour préparer de l’enduit à la chaux, mais que de toute façon, c’était tous des feignants.

Un peu plus tard dans l’après-midi, je l’entends lâcher un « Ooohhh !

Je me retourne et je le vois regarder dans un carton avec un air ébahit.

« - Ben, qu’est ce que t’as trouvé ? Du sextoy ou quoi ?

- Du koi ?

- Non rien… Ta trouvé koi dan ton karton lo ?

- Ba regarde C 1 persseuze !

- Fabuleux ! Moi tout a l’heure dans un carton pour la cuisine, j’ai trouvé un coquetier.

- Nan, mé regarde ! C la dernière de ché FACOM ! Oh C bo !

- Ah. C’est bien.

- Pffff ty coné rien toi 2 toute fasson, té pire kune gonzesseu ! »

Voilà.







vendredi 1 mai 2009

V(ie)D(e)M(erde)

Aujourd'hui, conversation mère/fils sur mon homosexualité récemment révélée.

"Et dire que tu as toujours eu horreur des suppositoires..."

Traumatisé.

VDM

mercredi 22 avril 2009

Celui qui revenait de Paris !

La semaine dernière, pour mon travail de chez les pauvres où on retourne des pancartes sur la porte de toilettes, j’ai du partir en formation à Paris.

Même si je termine mon contrat en juin, ils ont tenu à financer une dernière formation…

Et après, quand on demande a avoir trois pauvres cartes de visite, ben ya pas le budget tu comprends…

Ce qui est cool, c’est que le programme m'a amenait à la Croix-Rouge pour être formé aux Premiers Secours.

Les « Premiers Secours » tu vois, c’est le truc où tu apprends comment on tape dans le dos quand quelqu’un s’étouffe à l’apéro avec une noix de cajou, ou comment on masse vigoureusement le muscle cardiaque qui a décidé de fibriller…

Mais de touça, je t’en parlerai plus tard, si tu es sage !

Les autres jours, on était dans une espèce de Maison des jeunes, c’est à dire, une maison avec plein de jeunes dedans.

Et quand c’était les pauses, y en avait qui jouaient gravement au ballon dans la cour en bas.

Mais moi, pendant les pauses, je joue pas au ballon en fait.

Non.

Je fume.

Oui.

Et à cette « Maison des Jeunes », je me suis senti… comment te dire… pas vraiment accueilli quoi !






























mercredi 4 mars 2009

Celui qui se faisait insulter au supermarché






Dimanche matin, comme j’avais plus de café et de râpé pour mettre dans les pâtes, j’ai du aller au supermarché.


Et comme ce week-end, j’étais retourné chez Papa et MaMaN, je savais que la tâche serait ardue.


Parce queue là-bas dans le sudeu-ouesteu, où qu’on étale plein de foie gras sur du pain, les supermarchés ouverts le dimanche, ça court pas les rues tu vois.


Il était approximativement 11h50 lorsque j’approche, à pas de loup, les portes d’un « Intermarché. »



J’étais dans les temps vu qu’un supermarché le dimanche doit forcement rester ouvert jusqu'à 12h30, au moins !


C’est avec grâce que je déambule dans les rayons, vides, ma liste à la main.


Une Dame répète au micro un truc du genre que le magasin va fermer et que soi-disant, il faut se diriger vers les caisses. Seulement, tu vois, j’en était à peine à recenser les nouvelles dosettes SenSeo, donc se diriger au plus vite vers la caisse, c’était pas trop le moment tu vois…


Puis, quand j’en étais à sentir ma dixième bouteille de shampooing, un gros Monsieur tout rasé sur la tête, vient me voir et me tint à peu près ce langage :


« - Oh là-bas, Monsieur, on ferme là, il faut partir ! Dépêchez-vous ! »


Relevant mon nez de l’Elsève pour Hommes, j’ouvris un laaaarge bec, et dit :


« - Oui, bon c’est pas encore 12h30, je peux finir ? »


Je sais pas si c’est parce qu’il ne m’a pas entendu, rapport au fait que je n’ai plus de voix en ce moment, mais il est reparti sans me répondre.


Un peu plus en bas de ma liste, au rayon confiseries, j’entends hululer une Dame qui était derrière une sorte de machine où qu’on passe les articles devant et que ça fait bip en même temps.



Apparemment, il fallait que je vienne tout de suite à la caisse parce que c’était plus possible de trainer dans les rayons.


Alors, je me suis dit que c’était quand même pas possible de crier comme ça sur les clients et que le dimanche matin, on allait quand même pas me faire mettre le lubrifiant avant la capote, merde quoi !


Quand j’ai eu terminé, vers 12h15, je me suis dirigé « au plus vite » vers la caisse et gravement content j’étais puisqu’il n’y avait même pas à attendre et faire la queue et touça touça.


Et là, la Madame derrière la machine qui fait bip, elle m’a regardé avec un regard noir, un peu comme si j’étais le mal incarné tu vois ou même comme je vendais des enfants congelés à des restaurants chinois.


Elle : « - Monsieur, la prochaine fois, je vous demanderais de vous diriger vers les caisses dès le premier appel. »


Moi : - Bonjour !


Elle : - Bonjour.


Moi : - Ben il n’est pas encore 12h30, je suis largement dans les temps.


Elle : - Non, non, nous fermons à midi.


Moi : - Non, vous avez toujours fermé à midi trente.


Elle : - Non.


Moi : - Si.


Elle : - Non ! Et puis c’est un monde ça quand même ! On vous demande d’aller vers les caisses, c’est pas compliqué ! C’est dimanche, estimez-vous heureux qu’on ouvre, qu’avez-vous donc à faire tant que ça le dimanche matin pour arriver ici à midi ?!


Moi : - Il faut que je parle à mes plantes, que je sorte ma girafe, et que j’envoie des pokes en retour.


Elle : - … Vous avez la carte de fidélité ? »


Une fois rentré chez moi, je me suis demandé ce que travailler le dimanche signifiait vraiment.



Tout le monde en parle, et de plus en plus. Soi-disant qu’il faudrait travailler plus pour gagner plus, mais que gagne-t-on vraiment à travaillant plus ? Est-ce que l’argent doit être la seule motivation au travail ? Est-ce que l’argent est un serviteur ou un maître ?


J’ai toujours dit que moi, je voulais gagner plus en travaillant pareil.


Et si on ne souhaite pas travailler plus, le dimanche par exemple, on passe pour une feignasse qui se contente de son SMIC et qui préfère se masturber le dimanche matin plutôt que se lever tôt.


Alors oui, je ne souhaite pas travailler plus. Je ne souhaite pas non plus travailler le dimanche.


Je maîtrise l’argent que je gagne et je maîtrise l’argent que je dépense. L’argent est un moyen d’indépendance, et de liberté aussi.


Est-ce pour autant qu’il faut en vouloir toujours davantage ?



lundi 16 février 2009

Celui qui se défonçait le nez au Poppers.





Il y a quelques semaines, J., un ex dont je n’avais plus aucune nouvelle, rapport au fait que pour moi, quand c’est fini, ben c’est fini, m’a envoyé un texto.

J’étais à mon travail chez les pauvres en train de retourner le papier sur la porte des toualettes et il était approximativement 17h30.

« Salut ! Dis, après la débauche, passe chez moi ? J’ai du poppers. Allez, on va bien s’amuser… »

C’est alors que j’ai lâché encore une fois ma phrase culte :

« Mais comment qu’on peut faire pour comprendre ce qu’il peut bien se passer dans la tête des Gens ? »

Ben woué, parce queue J., bon il est gentil mais dans sa vie, entre son Iphone et les Pizzas (et le poppers), ben apparemment, y avait pas de place pour moi. Et puis tu vois, ce genre de texto, c’est pas le truc que t’envoies à un vieil ex dont tu n’as plus de nouvelle… Si ?

Alors, j’y ai répondu qu’il était hors de question que je décède ce soir d’une hyper-dilation (de l’aorte) parce queue de toute façon, j’avais piscine, et que s’il voulait s’amuser, il avait qu’à faire renifler sa fiole par son chat.

J’ai pas eu de nouvelles.

samedi 7 février 2009

Celui qui était au pied du mur







Comme tu l’as sans doute remarqué, Lecteur attentif, ce blog est laissé à l’abandon depuis plusieurs semaines… Oui.

Que veux-tu, c’est la crise, mais pour moi, c’est plutôt la panne. Mais comme c’est juste une panne d’inspiration, ça va. Oui.

Evidemment, ce n’est pas mon travail chez les pauvres qui accapare tout mon temps au point de n’en plus trouver pour te raconter ma vie, ni même un amoureux qui ne me voudrait que pour lui. Non.

J’ai plutôt été occupé ailleurs…

A., ma MeilleureAmieFilleAPéDé, s’en est allée rejoindre la capitale. D’où, et c’est presque mathématique, je ne mange plus au MacDo. Je n’appelle plus mes ex au milieu de la nuit, en anonyme, pour roter et raccrocher immédiatement. Je ne dis plus de Mal, de personne. Je ne dis plus à longueur de journée « Oui non mais genre quoi ! » Je ne sors plus. Je ne bois plus.

Bref, je me fais chier !

Alors, comme il faut bien passer le temps, en voguant innocemment de liens Internet en liens Internet, je suis tombé sur maqueue.com (et non pas sur ma queue, ce qui aurait pu faire mal).

J’en avais vaguement entendu parler mais je n’étais jamais allé me rendre compte par moi-même et ceci personnellement.

Pour ceux qui ne connaissent pas, faut esspliquer.

MaQueue.com, déjà, quand t’as lu le nom du site, t’as tout compris. C’est rien qu’un site du woueb où que les garçons ils prennent en photo leur zizouille et ils la mettent en ligne !

Tout le monde peut la regarder en long en large et même des fois en travers ! Et on peut même laisser des commentaires et même les évaluer en les notant ! Même qu’ya un classement général et tout ! Et je te prie de croire que les garçons tout en haut là-bas du classement, ils pourraient démonter des pneus.
Et même que tu peux cliquer sur le "Mur de Bites" et que là, t'as plein de zizouilles qui apparaissent comme si c'était de la magie, et t'as plus qu'à choisir !

Et là, tu peux pas te tromper, ya que de l’amateur ! Oui passe-queue le Monsieur, il se prend en photo devant le buffet du salon avec les photos de famille derrière. Avec un peu de chance, tu peux même t’amuser à retrouver les destinations des vacances familiales depuis plusieurs années…

Et, comme tu peux zapper parmi les photos, à la fin de la journée, t’es juste dégouté de TaQueue.com !






vendredi 5 décembre 2008

Celui qui était content de pouvoir faire des choses

Ce qui est bien quand une relation amoureuse vient de se terminer (si si ya des trucs biens) c’est que tu peux à nouveau faire plein de choses.

Oui, parce qu’en étant collé 24/24 à ton amoureux, c’est pas évident de :

- Récurer à fond ton micro-onde
- Laver à la main la dizaine de pull en cachemire qui refuse la WashingMachine
- Ecrire une fabuleuse chronique pour ton blog
- Répondre à tes mails
- T’intéresser à autre chose qu’au goût de lubrifiant que t’as pas encore testé

Donc, allons-y gay-ment, voilà que tu te lances dans un grand ménage que tu t’étonnes toi-même qu’en fait ça soit aussi sale chez toi pour qu’il puisse durer pendant des heures.

Tu décides de changer de portable aussi (oui parce queue les filles, quand elles se font larguer, elles changent de coiffure, ben les PéDés, ils changent de téléphone, c’est comme ça).

Moi, vouloir ça :


Les copains et les copines, ils t’invitent gravement à leurs soirées en tout genre en cas que tu t’ennuies.

Et aussi, depuis que t’es seul, t’as l’esprit tranquille pour pouvoir t’investir à fond dans ton travail. (D’ailleurs, je recherche activement des gens qui travaillent dans l’Insertion ! Si c’est ton cas, que tu es sur Bordeaux, et que tu veux expliquer à des petits jeunes comment c’est trop bonnard de travailler là d’dans, ben tu me fais signe hein).

Désespérément, tu essaies de remplir le vide qu’a laissé ce qui, avant, remplissait ton vide…

Et, si en plus, tu as trouvé le moyen de te FaceBooker entre temps, là, c’est juste l’OverBooking !

mercredi 12 novembre 2008

Celui qui découvrait la masturbation féminine


Quand j’ai fait mon stage dans le super cabinet de recrutement où qu’ils faisaient de la discrimination, il m’arrivait, comme tout stagiaire modèle, de manger le midi avec les collègues.
Des filles même qu’y avait que, donc dans mon élément, je me sentais.

Ma responsable, elle est même très très belle, et elle s’appelle V. Et même qu’elle parlait beaucoup. Ses parents, ce sont des gens formidables, et pas seulement parce qu’ils habitent une superbe villa de 200 m² avec une piscine immense que tu croirais même que t’es à la plage tellement qu’elle va loiiiin.

Ces gens formidables hébergent de temps en temps des pitis enfants pas très bien dans leur tête et abandonnés par leurs parents, que ceci explique cela ou pas et vice versa, d’ailleurs.

A ce moment là, c’était la petite Catherine, ou Cathy ou encore KT, qui était hébergée. 14 ans, 112 kg, et 4 ans d’âge mental. Oui.

Et Catherine, elle avait beau avoir 4 ans d’âge mental, elle était, ma foi, assez attirée par les choses de la sexualitude. Même que quand elle était dans la piscine, il fallait éviter que le Papa de V. y soit en même temps, sinon, elle se frottait dangereusement à lui…

Et puis, en faisant la lessive, la MaMan de V., elle avait vu que toutes les culottes de Cathy était trouée là où il fallait. Et pas que les culottes hein, même les pantalons de pyjamas en pilou-pilou… Et puis même pas découpé aux ciseaux hein, non non, arraché à la barbaresque messieurs-dames !

« - Ben oui, c’est plus facile comme ça », qu’elle disait la KT !

Et puis parfois, le soir venu, la pitite se laisse même emporter par le tourbillon infernal du plaisir, (oui, bon tu vois hein), et réveille toute la maisonné.

« Catherine, ça suffit maintenant, il faut dormir … ! »

Et puis, vint évidemment le jour où, à force de forcer, arriva ce qui devait arriver !

« - Mamaaaaaan, j’ai mal !

- Où ça ma petite KT ?

- Ben là, au Minou !

- Ah oui ?

- Ouiii, et même que ya du sang !

- Prends ton manteau, on y va, aux Urgences ! »

Et puis arrivé là-bas, le médecin l’ausculta et revint voir la MaMan de V. pour lui dire :

« - Euuh, votre fille là, elle y va un peu fort non ?

- Docteur, je ne sais plus comment faire, elle y passe ses nuits vous comprenez ! Elle a même troué ses culottes ! Faudrait presque lui couper le doigt !

- Oh, Madame, vous avez, vu l’état de son intimité, c’est le point tout entier qu’il faudrait couper… ! »











vendredi 24 octobre 2008

Celui qui apprend à faire des concessions

Travailler pour les pauvres c’est bien.

Mais comme ça rapporte rien, ben faut apprendre à faire des concessions au niveau environnement de travail touça touça.

Déjà, tous les jours, et cela quotidiennement, ya des techniciens, tantôt en bleu de travail et tantôt en cravate, qui viennent examiner le plafond parce queue il parait que le plancher de l’appart du dessus et en train de s’effondrer…

Et vous savez à quel niveau il s’effondre le plancher… ? Ben juste au dessus de mon bureau évidemment… !

Mais le dernier technicien, qui était d’ailleurs en cravate, m’a tout bien expliqué et m’a rassuré en me disant que je ne devais pas m’inquiéter car entre le plancher du dessus qui s’affaisse et notre plafond, ya une espèce de couche en béton, limite anti-atomique et que c’était même pas le peine de faire évacuer les locaux touça touça parce queue ça risquait même pas de nous tomber sur le teuté.

Par contre, faut que je te parle des toilettes.

Déjà, c’est pas des vraies toilettes parce queue c’est juste un chiotte au milieu d’une immense pièce, qui doit avoisiner la superficie de ma cuisine toute entière ! Et même qu’ya un robinet immense comparer au lavabo, et que limite, ça coule à l’extérieur de la vasque tu vois, et pis surtout… surtout… ça ferme pas à clé !

Alors, comme quand on travaille avec les pauvres, on connaît bien le système D, les Gens là-bas, ils ont trouvé un système (D).

Ils ont foutu ça sur la porte…


Là, c'est pour quand ya personne en train de faire ses p'tites affaires...





Là, c'est pour quand ya quelqu'un...



Et puis quand tu rentres et quand tu sors, tu tournes le bordel histoire que quand quelqu’un se pointe, ben il sache l’état d’occupation du lieu tu vois…


samedi 11 octobre 2008

Comment j'ai décidé de travailler pour les pauvres

Moi, répondant au téléphone dans le cabinet de recrutement là où j'ai fait mon stage : « KSB, Eric, Bonjouuuur !

Le client : Oui, c’est Nick de la Société TaMère !

Moi : Ah oui bonjour Nick ! Comment allez-vous aujourd’hui ? Vous avez reçu Melle X en entretien ? N’est-elle pas exceptionnellement fabuleuse pour le poste ??

Lui : Non, ça ne va pas ! Qu’est ce que je vous avais dit ?? PAS D’ARABE !! C’est pas compliqué quand même ! Attention, c’est pas la première fois que vous ne respectez pas mes conditions… !

Moi : Ah bon, elle est arabe, désolé, j’avais pas vu… En fait, j’avais pas regardé… ! Mais, vous avez vu son CV ? Et ses 15 années d’expérience ? Franchement, j’ai pas trouvé mieux qu’elle !

Lui : Non, mais j’ai même pas regardé son CV ! Et puis, j’ai pas fait d’entretien ! Je veux pas d’arabe dans ma société et puis c’est tout !

Moi, faignant d’être compréhensif comme on m’a demandé de faire dans ces circonstances : Oui oui, je comprends, veuillez nous en excuser. Nous allons prendre en considération cette exigence à l’avenir, vous pouvez me faire confiance.

Lui : J’espère bien… A bientôt. Aurevoir.

Moi : Bonne fin d’après-midi Nick et à bientôt. Aurevoir. »

Voilà comment ça se passe parfois dans les cabinets de recrutement… Alors, là, je suis allé voir ma responsable pour lui que c’était rien qu’un connard le Nick et qu’il fallait le foutre au pénal tout de suite ! Mais elle, la complice, n’a rien voulu savoir et m’a balancé ce petit dicton qui veut tout dire :

« Le client est Roi ! »

Et quand le client est riche, là, il est quasiment le « Roi du Monde » !

Alors, maintenant, j’ai décidé de travailler pour les pauvres ! Et même que les pauvres, ils sont ‘achment plus gentils. Ils te remercient sans arrêt même.

En fait, c’est une espèce de bouate où que les pauvres qui sont perdus arrivent pour qu’on les aide à trouver un travail, un logement, un style, … La base quoi !

Mon nouveau but dans la vie, c’est qu’il n’y ait plus de ça :





Oui, je sais, je vais sauver le monde !

dimanche 5 octobre 2008

Et si on l'appelait Michou ? Ou pas...

Tu sais A., je l’aime beaucoup ! C’est d’ailleurs pour ça que je me suis occupé de toute la préparation de sa soirée d’anniversaire jeudi dernier !

Et puis, aussi et surtout passe-queue tout le monde a repris les cours, que je suis le seul à rien glander de mes journées et que personne n’avait envie de s’emmerder avec ça …

Donc, jeudi matin, levé à 8h… Si si… Et crois-moi que quand ça fait trois semaines que t’as pas ouvert un œil avant midi, ça fait tout bizarre. Très même. Fallait que j’aille à l’animalerie où qu’y plein de lapins et d’oiseaux en cage pour trouver un poisson rouge pour A. Et puis un aquarium aussi.

Arrivée à l’animalerie à 10h.

Comme A. elle a appliqué le concept du rond chez elle, il était hors de question de lui prendre un aquarium carré et encore moins rectangulaire ! J’voulais pas lui faire mal aux yeux. Alors, je voulais opter pour un aquarium boule. Genre ça.


Moi : « - Bonjour Madame ! J’trouve pas les aquarium-boules, où qu’y sont cachés ?

La vendeuse à casquette : - C’est pour un poisson ?

Moi : - Non, pour ma grand-mère ! Euuh, oui pour un poisson, rouge d’ailleurs.

Elle : - Vous n’y pensez pas ! Il va devenir fou dans un aquarium boule ! Vous faut un carré comme ce modèle là-bas.

Moi : - Le modèle à 299€ là-bas ?? Oui, ben, j’vais réfléchir hein ! Je repasserai (ou pas) ! Bisous ! »

J’ai du filer à Carrouff Rives d’Arcins, que c’est pas du tout à coté, pour aller tout au bout là bas loin au fond du magasin pour trouver un aquarium boule 23cm. Ce qui est une taille correcte (et pas seulement pour un aquarium).

Une fois l’aquarium trouvé, me suis pris un croc’MacDo, que ça a gravement augmenté cette merdasse, et j’ai mangé en fouinant chez Zara.

J’ai aussi mail-lé F. pour la tenir au courant de l’avancement du truc (rapport au fait que F. n’envoie plus de texto, que c’est has-been qu’elle dit. Alors on se mail-le plutôt, direct sur nos CellPhone3G !)

Me manquait plus que le Fish !

Entre temps, Thierry de chez Freeman m’a appelé pour me dire que mon jean était arrivé… Z’avez plus la taille 30 la dernière fois ! L’ai gentil ce Thierry ! Et puis, l’ai beau aussi.

Alors, je suis retourné en 2-2 à l’animalerie. Mais c’était plus une vendeuse mais un vendeur. J’ai pris un Maurice à 1,50€, pas cher le Fish !

Suis rentré chez moi, j’ai put Fish dans la water de l’aquarium et j’ai filé en centre-ville !

Thierry m’attendait bien sagement dans sa boutique avec un t-shirt que je m’en souviendrai longtemps tellement il lui faisait un corps de rêve ! Petit passage au resto pour confirmer la réservation de la veille.

Back home pour préparation avant soirée.

Enfin, fallait déposer Fish chez A. Même pas elle s’y attendait et elle a été toute excitée la petite. Toute contente d’avoir un nouveau compagnon qu’elle a illico baptisé « Michou »

Bref…

L’est pas beau ?



mardi 30 septembre 2008

Oui, du Badminton... J'assume...


Pendant qu’on sirotait un petit cocktail au BarQuiFaitLounge Place de Parlement, Phénomène nous expliquait comment elle est devenue adepte du badminton avec sa cousine.

Pour quatre malheureux euros, tu peux louer une salle de badminton pour une heure à Mériadeck ! Et puis, quand t’y vas à quatre, ben ça fait plus qu’un euro, tu vois ?

A. et F., fraîchement rentrée des ZétaZunis, sont direct emballées et se voient déjà en train de manier de la raquette dans la semaine ! Pendant que F. me travaille au corps pour que j’accepte de les accompagner, A. appelle Cousin. Le Cousin est emballé et n’attend plus qu’on lui confirme le jour et l’heure !

F. : « Allez Eric, vient cracher tes clopes un peu et faire du Bad’ avec nous ! »

Ouais, on dit plus Badminton, trop long à dire !

Pour des raisons assez obscures (« Si tu viens pas, je mets la vidéo de la soirée crêpes sur IouuTubeu ! »), j’ai accepté …

En plus de ça, c’est à moi qu’incombent tous les préparatifs : arriver à joindre le Monsieur des réservations, demander les créneaux horaires disponibles, le rappeler passe-queue j’avais pas tout bien noté la première fois, appeler tout le monde pour leur proposer les créneaux horaires et batailler avec eux pour trouver une plage horaire qui convienne à tous, rappeler le Monsieur des réservations (on est parti sur vendredi 18h…), trouver des volants…

Et bien sur, tout le monde a déjà SA raquette sauf qui ? Ben sauf moi…

Direction le GO-Sport rue Ste-Cath’ avec A. et J.

Ils nous connaissent bien là-bas. Déjà, quand j’y avais acheté mes rollers, on avait drôlement bien rigolé avec les vendeurs quand on avait essayé tous les modèles avec A. et même les trottinettes !

Donc, là, fallait aussi qu’on essaie les raquettes et les volants !

On s’est trouvé un rayon un peu tranquille avec A. et on a commencé a s’entraîner un peu ! Même qu’on faisait des échanges ‘achment longs dis-donc ! Et puis, on a décidé d’arrêter quand A. a envoyé le volant tout là haut là haut, se percher sur le gros moteur de la clim’ du magasin…

Donc, on a les joueurs, la salle, les raquettes, les volants, et là tu te dis que l’histoire est finiteu ?? Eh non, maintenant, va te savoir comment je vais m’habiller pour aller faire du sport… !!

samedi 27 septembre 2008

La Verrine, c'est IN !

Comme ma MaMaN, ben c’est quelqu’un de gravement important, ben aujourd’hui, elle était invitée à un cocktail déjeunatoire pour l’inauguration des nouveaux locaux d’InExtenso par là-bas chez nous dans le Sudeu-Ouesteu !

L’invitation était pour deux, donc nous sommes arrivés à trois…

J’ai bien aimé la réflexion de l’hôtesse d’accueil… :

« - Bien, l’invitation était pour deux personnes, et vous êtes … trois … ? Pas de souci… ! »

Comme on était tous trois ultra glam’, on nous a autorisé à rentrer…

Déjà, y avait plein de monsieurs en costumes et moi j’aime bien ça !

On nous a proposé une coupette de Champ’ ! Puis une deuxième coupette ! Et moi, faut savoir que le Champ’, c’est radical au niveau de la pompette attitude … !

Puis, on a eu droit à des discours de messieurs en costumes et même que c’était gravement long ces trucs car je commençais a avoir ‘achment faim, surtout en voyant les serveurs s’activer à terminer la préparation du buffet…

Vers 13h, on a enfin pu se diriger vers le Manger comme des bêtes affamées vers leur râtelier ! Là, j’ai été gravement impressionné passe-queue y avait que des verrines et que c’était fabuleusement joli pour les yeux !


Parenthèse : Y avait aussi du Punch ! Très bon qu’il était même ! J’ai même entendu ma MaMaN dire à une connasse très maquillée :

« - Ce punch est un déliiiiiiice !! Je m’y noierai dedans ! »

Puis, elle s’est retournée vers moi en levant les yeux au ciel… Oui, ma MaMaN adore jouer les connasses !

Un verre de Punch après l’autre, je me suis retrouvé en train de parler avec une Madame de la faim dans le monde … ! Elle me disait, avec encore plein de miettes au coin des lèvres :

« - Oui, c’est sur, c’est politique la faim dans le monde ! C’est triiiiiste hein ! Goûtez le tartare de saumon, c’est un régal !

Moi, en regardant le plafond d’un air très réfléchi : « - Beeeen c’est triste wouéé ! Mais en même temps, à not’ p’tit niveau, qu’est ce qu’on peut faire hein ? Tartare de saumon ? Non, je reste fidèle au foie gras truffé, merci ! »

Puis, on s’est rendu compte qu’y avait ‘achment de gens qui squattaient devant le buffet et qu’on arrivait plus à se faufiler ! Alors, avec la Madame toute bourrée comme moi, on a décidé de passer derrière le buffet, là où qu’y a les serveurs quoi ! A peine arrivés, ya un vieux cravaté qui me hurle :

« - Jeune homme !! De l’eau !

Moi : - Non merci ! Je suis au Punch !

Lui : - Non mais jeune homme, s’il vous plait, de l’eau !!

Donc, là j’ai ignoré le Monsieur, jusqu’à ce qu’il m’insulte…

Puis, ya un Serveur tout noir qui est venu nous voir pour nous demander si on avait besoin de quelque chose. On a répondu que non et que là, c’était juste mieux pour se servir au buffet. Mais le Serveur tout noir, il nous a dit que c’était pas possible de rester là et qu’il fallait qu’on s’expatrie au plus vite !

Dans le déménagement, j’ai perdu la Madame toute bourrée aussi ! Alors, j’ai rejoint ma MaMaN qui discutait de choses très intelligentes avec trois Monsieurs cravatés !

Et, comme y avait plus de verrines, on a décidé de s’en aller !

mercredi 10 septembre 2008

Vacation - Saison 2

Tu te souviens, l’année dernière je t’avais raconté comment j’étais devenu un adepte des vacations pour ma fac ?

En ce mois de septembre, j’ai décidé, dans un élan de bonté que je n’ai encore jamais égalé, d’accepter de rempiler.

Mais cette année, c’est ‘achment mieux passe-queue ya de la drague et des larmes !

Déjà, c’est toujours génial passe-queue comme ça tu peux discuter avec plein de profs, être au courant des dernières décisions du CA en avant première, claque la bise aux monsieurs de l’administration, enfin comprendre les magouilles pour obtenir les financements des thèses, …

Mais bon, comme je suis le seul de l’équipe à être déjà formé depuis l’année dernière, mes cons de collègues, ils arrivent toujours avec des trucs du genre :

« - Euuh Eric, là, j’ai un cas difficile, c’est une triple inscription à la fac avec demande d’annulation de la sécurité sociale étudiante, et demande dérogatoire pour les bourses… Dis, tu veux pas t’en occuper… ?

Moi : - Woué woué d’accord, mais va me chercher un café alors ! »

Ouais, quand tu travailles dans une administration, faut toujours t’habituer à boire du café. Oui, passe-queue des fois, je vais me le chercher moi-même hein, et devant la machine à café, tu peux croiser des gens intéressants… Comme le Président de la Fac… ! Là, t’es content jusqu’à que t’ai à lui expliquer pourquoi t’es pas pris dans ton Master 2 et que c’est passe-queue t’en avais marre des cours…

Bref…

Et puis souvent les étudiants, ils sont gentils et on rigole bien. Mais pas toujours…

Ya quelques jours, un collègue s’approche d’une nana errante dans un couloir et lui demande s’il peut l’aider et si elle cherche quelque chose.

La nana lui répond, en ôtant ses lunettes Chanel et en remettant en place le sac Vuitton qu’elle avait sur l’épaule :

« Non ! Tu peux disposer ! Je te ferais signe si j’ai besoin de quelque chose ! »

En période d’inscriptions dans les Universités, ya aussi les types et les nanas des mutuelles étudiantes : LMDE et VITTAVI.

Et ceux là, c’est vraiment des gens exceptionnels ! Oui, passe-queue, ils font genre que c’est qu’un job d’été et touça touça, qu’ils sont pas concernés mais ils sont quand même capable de se faire pleurer entre eux en se piquant les étudiants… Et puis, sur ordre de leurs chefs, ils ont interdiction de se parler entre eux (sauf pour s’insulter), et même de s’asseoir… Et ya même plusieurs plaintes qui ont été déposées au mois de juillet, en seulement deux semaines de boulot. Pas mal hein … ?

Alors, que nous, vacataires, on passe nos journées vautrés sur des chaises ou en chemin entre la pause clope ou la machine à café… !

Un conseil : si t’en as marre que les mecs des mutuelles ils te sautent dessus quand tu viens t’inscrire, et que t’as déjà fait ton choix entre LMDE et VITTAVI et que t’as juste envie qu’ils te fassent pas chier, tu leur cries en arrivant :

« - Je suis SNCF ! »

Et là, ils vont même plus te calculer.

Tu me remercieras dans les commentaires.

Touça pourquoi ?

Ah oui…

Comme il fallait bien que les garçons sensibles soient véritablement représentés, en plus de moi, y en a un pour la LMDE !

Et puis, il me fait gravement du rentre dedans ! Ah ouais, non mais comme ça sans prévenir il me parle même de sodomie hein ! Et puis je l’ai surpris en train de me mater le paquet… Et je te passe les regards insistants avec son sourire en coin là… Et puis dès qu’il me parle, il me prend par la taille et même qu’il serre bien fort au cas ou je voudrais m’échapper !

Déjà le deuxième jour de boulot, il vient me voir et me demande :

« - Tu sais pas où je pourrais trouver des gays par ici ? Non, parce queue je suis pas de Bordeaux IV et je sais pas du tout si yen a beaucoup ici !

Moi : - Ah ouais, t’es pas d’ici ? Ben tous les PéDés de Bordeaux IV, ils sont d’abord pour moua hein ! J’te ferais signe pour récupérer les restes … ! »

Mais bon, il me plait pas.

Non.

Il s’épile pas les sourcils.

Et puis il a mauvaise haleine.

lundi 1 septembre 2008

"Oui, j'ai compté les cacas de chiens, même qu'un matin, y en avait 14 !!"

Pour rendre service à ma MaMaN, qui me l’a demandé très gentiment, j’ai accepté d’aller à une espèce de réunion de copropriété…

Oui, une espèce de réunion, passe-queue, parfois, on était très loin de ce que tu peux entendre par réunion…

Le pire, c’est que ma mère m’a dit après qu’elle était très étonnée que ça se soit passé comme ça, passe-queue d’habitude ya jamais aucun problème…

Quand j’te dis que j’les attire…

La MaMaN : « - Mais si, vas-y Eric, siteuplé, je suis coincé à la maison moi, et puis toi, avec tes études en droit, tu vas tout comprendre et pouvoir résoudre leurs problèmes d’évacuation des eaux usées et du rangement des poubelles !

Moi : - Euuh, ouais mais non mais pas du tout quoi … Moi, c’est le droit du travail hein … bref…

La MaMaN : - Eric, regarde là-bas, c’est la Gold de ton Père… Il l’a oublié… Tu te feras plaisir avant de revenir après la réunion…

Moi : - Ouais, en même temps, je râle toujours que c’est chiant d’être spécialisé… J’vais y aller à ta réunion MaMaN, mais vraiment passe-queue j’aime rendre service hein … !! C’est quoi le code déjà ?!? »

Et j’y suis allé.

Déjà, j’arrive sur les lieux.

Je vois une masse de gens.

Je m’approche et me présente.

Moyenne d’age : 65 ans.

Ce n’est qu’après avoir vérifié deux fois ma carte d’identité et le mandat signé par ma MaMaN qu’on a enfin accepté de m’adresser la parole… J’ai cru qu’il allait falloir que je sorte le livret de famille…

De suite, une dame m’a plu…

Elle avait une robe des plus simples, mais alors un chapeau énorme à la Marie-Antoinette ! Mauve ! Avec plein de fleurs partout ! Et puis la dame, elle était ‘achment maquillée mais elle avait vraiment l’air gentille. Comme quoi !

Puis, j’ai compris qu’en fait, la réunion allait se passer là, dehors, sur le parking.

J’ai dit : « Y a pas une salle avec plein de tables et de chaises là où qu’on peut se poser au frais pour discuter tranquille de l’ordre du jour qui fait quand même cinq pages… ? »

Non, queue-nanny de salle de réunion ! Sur le béton du parking ma pauv’dame on s’est retrouvé !

J’ai dit à la dame toute maquillée mais qui avait l’air gentille : « Euuuh, et quand il pleut ? »

Elle : « Pour le soleil, j’ai prévu le coup avec mon chapeau ! Quand il pleut, je prévois un capuchon en plastique ! »

Et là, elle a éclaté de rire, mais éclaté comme jamais j’ai vu quelqu’un éclater de rire, hyper fort, à gorge déployée et touça…

Honte j’ai eu.

Donc là, on a commencé a parler des poubelles, qui ne sont pas rangées par les éboueurs, oui mais c’est passe-queue les résidents ne font que se tromper dans leur tri et du coup les éboueurs ne sont pas contents.

Et puis, ya le problème des chiens. Oui, passe-queue les chiens, à part bouffer et te lécher le visage, ben ça fait caca et pipi. Et des fois, ça fait caca et pipi dans les escaliers, ou à l’entrée, ou carrément dans les pots en terre cuite pour éteindre les clopes… Hallucinant de souplesse ces chiens pour tenir en équilibre sur le rebord, bref…

Et à propos de ces chiens, tout le monde a commencé à s’engueuler.

Passe-queue certains veulent les interdire carrément.

Ben ouais.

D’autres disent que c’est la nature et que du caca ben c’est que du caca et puis c’est tout.

Ben ouais aussi.

Puis ensuite, il a fallut aller voir tout derrière la résidence, passe-queue là-bas yavait plein de caca de chien …

Genre, les gens, ils savent pas ce que c’est du caca de chien… Non, il fallait bien montrer à tout le monde au cas ou qu’il y en ait qui ne le croit pas… Bref…

Inutile de te dire que j’avais très bien fait de mettre un pantalon blanc ce jour là… Bref encore…







Deux heures et demi et quelques litres de transpiration écoulées plus tard, nous étions toujours au milieu du parking, sous un soleil de plomb, à parler… du portail électrique !

Oui, passe-queue ce con de portail électrique, soit disant qu’il reste trop longtemps ouvert après qu’une voiture soit entrée ou sortie…

Ouais, le truc, il faudrait qu’il se referme illico genre t’as à peine le temps de déboucher dans la rue quoi …

Donc, là, j’ai salué tout le monde en levant mon mandat, au cas ou on m’aurait déjà oublié, et je me suis barré…

Non, mais les réunions de copropriété à la place de la MaMaN, plus jamais hein !
Surtout que, j'avais oublié la Gold du coup avant de partir ... !

samedi 16 août 2008

Comment je vais enfin dépasser les 70 kg !

« Tu veux acheter Public ! Mais t’es conne ou quoi ! Voilà que tu veux acheter des livres maintenant ! Non mais les livres c’est pour les types qu’ont pas la télé ! Et encore ! »

Voilà une réplique d’un mari à son épouse au bureau de Tabac de mon quartier.

Pour resituer, la Madame portait un cycliste bleu et une polaire rouge était vulgairement nouée autour de sa taille… Le Monsieur portait lui, une paire de Nike hors de prix avec un marcel plein de taches d’huile…

Voilà.

Tu peux sourire si tu veux, moi perso, j’ai faillit pleurer…


Depuis que j’ai recommencé à fumer, je me suis rendu compte à quel point on pouvait être dépendant. L’Homme a toujours été dépendant. A la préhistoire, on peut imaginer que l’Homme était dépendant du Mammouth. Déjà passe queue il avait pas de téléphone portable, de nicotine, de haut-débit, et pas plus de Vodka ! L’homme préhistorique devait être obsédé par la nourriture, il avait peur de ne pas en trouver, il fallait qu’il cherche, qu’il chasse, qu’il ruse…

De nos jours, nous aussi il faut qu’on ruse, qu’on cherche, pour assouvir nos dépendances. Oui passe queue même si le Mammouth a disparu, on a su le remplacer.

Prenons ma Copine A. Un dimanche vers 16h, elle m’appelle. Je lève la tête de ma Doctrine, je réponds et elle me hurle sans même me dire bonjour :

« T’as pas des clopes ??? Dis, il t’en reste pas au moins une que tu gardes au cas ou depuis que t’as arrêté de fumer ??? »

Oui, passe queue à cette époque, j’avais pas encore repris, tu suis ?

Elle continue :

« Oui passe queue TOUS les bureaux de tabac de Pessac, de Talence et de Villenave sont fermés et j’en peux plus, je veux une clope !!! »

Ce qui caractérise la dépendance, c’est qu’elle disparaît lorsque tu l’assouvis, si bien que tu ne sais pas si le plaisir que tu ressens à ce moment là est du à l’arrêt du sentiment de dépendance lui-même ou au fait qui l’a stoppé.

Prenons M., un voisin de mes parents là-bas dans le Sudeu-Ouesteu. Ben M. il est accro à l’alcool. Et même que, hiver comme été, il part tous les matins acheter le journal dès 8h et s’arrête en chemin dans les bois pour retrouver ses bouteilles qu’il cache dans des buissons… Le pauvre n’est pas de retour chez lui avant 11h… Oui.

Prenons Moi maintenant. Alors évidemment j’ai de multiples dépendances… Dès mon réveil, je ne peux m’empêcher de pousser le bouton « Marche » de mon PéCé. Pareil, quand mon portable s’éteint, faute de batterie suffisante, et que je suis loin de mon chargeur et d’une prise de courant alternatif, je rentre dans une sorte de phase hystéro-mélancolique… Ouais, en fait je hurle, je rie, et je pleure, mais les trois en même temps, tu vois ou pas ?

Les relations amoureuses font également naître une sorte de dépendance… Regarde, tu rencontres un garçon, mignon, drôle, tout ce qu’il y a de plus gentil, agréable, souriant, propre sur lui, intelligent, qui a de la conversation, …

Ouais, je sais de quoi je parle, ça m’est arrivé pas plus tard que mercredi dernier…

Bon, et le mec, tu vois, il sait pas trop ce qu’il veut, et blablabla, alors tu argumentes, tu insistes légèrement, tu rassembles dans tes yeux le maximum de charme possible, tu fais cette petite mimique avec ta bouche qui les fait tous fondre…

Et là, rien…

Alors, tu rentres chez toi, tu te dis que c’est pas grave, que même s’il est tout ce que tu attendais depuis toujours, bon ben tu vas t’en remettre hein …

Puis le lendemain, tu t’en ai toujours pas remis, et puis tu commences a sentir cette petite boule dans le ventre comme la fois où tu t’es rendu compte qu’un garçon te plaisait vraiment…

Et là, BIM !! La dépendance née !

Il a toujours pas répondu à ton deuxième texto, il n’est pas en ligne sur msn, t’as fait trois fois le tour de son quartier sans l’apercevoir, t’as envie de lui parler, mais t’as rien a lui dire, t’as envie de le voir mais tu sais pas pourquoi…

Alors, passe queue l’Homme est faible et s’abaisse devant la dépendance, tu fonces au Monop’ pour acheter deux Entrecôtes, des Fraises, de la Chantilly, du Jambon de Bayonne, du Comté, du Cantal, du Roquefort, du Nutella, du Saucisson, des Petits écoliers, des Pim’s Orange, du Coca, du Sprite, du Fanta Orange sanguine, deux Truites fraîches (même pas tu sais comment tu vas les cuisiner, et tu sens déjà qu’elles vont moisir au fond du frigo) et du Milka…

Oui, passe queue, nous savons tous que le meilleur moyen de résister à une dépendance, c’est de la remplacer par une autre !





mercredi 6 août 2008

"Chéri, tu veux un cinquième Petit Filou ?" "Ouiiiii siteuplé !"

Cette semaine, j’ai décidé de rentrer au Bled !

Ouais, bon, mon Bled, c’est un petit village dans le Sudeu-Ouesteu de la France là où qu’on mange du canard matin, midi et soir, et là où qu’ya plein de forêts avec des chouettes qui font peur et des écureuils !

Et cette semaine, ya aussi mon neveu qui vient passer une semaine de vacances !

Et mon neveu, tu vois, c’est impressionnant tout ce qu’il peut avaler ! Non, mais pire que moi quoi ! Même ma MaMaN elle est toute impressionnée ! Lui c’est du genre à même après avoir mangé le dessert, il te re-mange un morceau de rôti hein !

Et puis, tu vois, tout va par deux ! C’est pas UN babybel, mais DEUX babybels ! C’est pas UN steak haché, c’est DEUX steaks hachés ! C’est pas UN morceau de gâteau, c’est DEUX morceaux de gâteau !

Bref, c’est un estomac avec deux jambes quoi !

Et puis, aussi, comme ya ma sœur et son copain qui sont venus passer la semaine, ben toutes les chambres sont occupées donc le neveu, ben il dort avec moua !

Bon, c’est sympa, surtout au réveil, quand il te saute dessus pour te faire plein de bisous et de câlins et pour te dire qu’il a bien dormi ! Mais sinon, c’est plutôt chiant…

Ouais, passe queue, quand on dort tous les deux, y doit y avoir un micro-climat qui se créé dans la chambre, ce qui fait que la température avoisine les 70°C !

Et moi, la chaleur, j’ai du mal a supporter, et surtout le nuit ! Donc je commence a m’endormir quand il commence a faire moins chaud, c'est-à-dire à 6h du mat’ …

Et puis, y doit y avoir aussi un point de force centrifuge qui se créé tu vois… ? Oui passe-queue le neveu, il aime bien dormir collé à moi … ! Mais genre collé de tout son long quoi ! Et comme quelque fois il rêve que Tchoupi a perdu son sceau et sa pelle à la plage, ou que Franklin est perdu dans la forêt, ben le neveu, il te met des méchants coups de pied ou de point dans le ventre ou…… ailleurs hein … Oui, passe-queue il sait pas bien viser mais il tombe toujours là où il faut pas…

Donc parfois, en pleine nuit, je hurle et je me tords de douleur… C’est sympa comme semaine de vacances…



lundi 28 juillet 2008

"Vas-y, mets-la moi !!" "Euh... ça y est..."

Extrait d’une conversation chez Minelli :

« - Vous chaussez du combien Monsieur ?
- 45
- 45 ?? Ah… Voici qui est prometteur… »

Voilà, ça c’est l’amorce… !

Hier, au retour de mon week-end dans la campagne où qu’on peut entendre les oiseaux au réveil et touça touça, je suis allé faire un coucou à ma copine A.

A., elle a un nouveau mec depuis quelques semaines et vendredi soir dernier, ça devait être le Grand Soir…

Alors, évidemment, je viens aux nouvelles :

« Arrête !! J’ai la poisse moi j’te dis !! » qu’elle me répond !

Alors, de suite, moi je pense au pire, du genre, oui, il a pas voulu au dernier moment, ou il lui a dit qu’il en avait cinq ou six autres, ou il a plein de maladies hyper contagieuses au niveau pubien etc etc…

Queue-Nanny !!!

« Ben oui j’ai la poisse, qu’elle me répète, il en a une petite ! »



Alors, je lui dit que c’est peut-être pas si grave, que de toute façon le principal c’est qu’ils s’entendent bien, et que justement, s’ils s’entendent bien, elle pouvait passer au dessus de ça etc etc…

Mais non, A. elle veut pas passer au dessus de ça…

Elle me rajoute :

« Tu sais, depuis quelques temps, j’ai eu droit à des poneys, alors, là, je te prie de croire que ça ne me va pas du tout ! J’ai faillit pleurer quand j’ai taté le matos !! Non, non, non, c’est la catastrophe ! Qu’est ce qu’on va devenir… ???!? »

Elle m’a même rajouté :

« Ah non mais on s’entend super bien, mais niveau sexuel, je vais garder mes plans cul hein ! Pas moyen autrement ! »

Moi, l’éternel romantique… j’en suis resté sur le fondement dis-donc…
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